Information About City

AGRA (U.P*)
AGRA constitue l'un des hauts lieux de l'art et de l'architecture moghols. Ses monuments les plus prestigieux illustrent la perfection esthétique qu'atteignit l'art hindo-musulman sous cette dynastie. Le Fort Rouge :Fondé par Akbar en 1565, ce Fort marque la naissance du style impérial moghol, fusion de l'art timouride avec la tradition architecturale hindo-musulmane prémoghole. L'empereur Shah Jahan y fut enfermé par son troisième fils, Aurangzeb, lorsque ce dernier s'empara du pouvoir. De sa cellule, il pouvait contempler le Taj Mahal, tombeau de son épouse bien-aimée, Mumtaz Mahal. Ce fort dont les hautes murailles massives de grès rose dominent la rivière Yamouna, renferme des palais, véritables joyaux de marbre blanc et de grès rouge ciselés et marquetés de pierres colorées, des salles d'audience, des jardins ornés de bassins et des mosquées.

Le Taj Mahal :
Achevé en 1648, ce lumineux mausolée de marbre blanc bâti par l'empereur Shah Jahan à la mémoire de son épouse défunte Mumtaz Mahal, est sans doute le monument le plus célèbre de l'Inde. C'est, dit-on, la huitième merveille du monde. Impressionnante coupole et ses quatre minarets déportés lancés vers le ciel, à la fois simplicité absolue et chef d' ouvre d'un ciseleur avec ses marqueteries de pierres semi-précieuses, ornements géométriques, guirlandes de paroles sacrées et délicats motifs floraux, incrustées dans le marbre blanc.(technique de la « pietra dura »). Du Taj Mahal, on peut dire beaucoup, mais c'est sa rencontre qui constitue le grand moment d'émotion de nombreux voyages en Inde Le tombeau d'Itimad Ud Daula : Premier édifice Moghol en marbre blanc, à avoir utilisé le principe de la « pietra dura ».

AJMER (Rajasthan*):
La ville possède un important passé historique qui a légué des site très intéressants à visiter. En particulier, au cour de la vieille ville, se trouve le plus important lieu saint musulman du pays. Aux environs de 1191, le Saint persan Khwaja Moinuddin Christi vint établir en Inde l'ordre soufi des Chishtiya. Son tombeau, connu sous le nom de Daryah Sharif, est pour des millions de gens un lieu saint qui exauce les voux. C'est pourquoi des milliers de pèlerins viennent le visiter chaque année à l'occasion de la commémoration de sa mort.

Le Fort de Chittorgah :
Témoin historique du courage et de la chevalerie Rajput, c'est un fort massif avec beaucoup de passages construits au 7ème siècle. Perché sur les hauteurs il s'étend sur plus de 700 hectares. On peut y accéder en Rickshaw pour voir le Ranakumbhaet et ses écuries à éléphants, le Meera Mandir, magnifique temple de style indo-aryen, la Jaya Stambha, la tour de la victoire qui culmine à 37m et le palais de Padmini et ses portes de bronze.

AMBER (Rajasthan*):
Ancienne capitale du Rajasthan fondée par les Minas, Amber tomba dans les mains des Rajputs en 1037 et resta leur capitale jusqu'en 1728 date à laquelle ils la désertèrent pour la ville nouvelle de Jaipur. Le Fort D'Amber : majestueuse forteresse qui se dresse à flanc de montagne. On peut y accéder à pied par une rampe courte mais raide, mais il est plaisant de s'y rendre à dos d'éléphant sur une nacelle (howdah). On pénètre dans l'enceinte où se dresse l'imposant hall des audiences publiques (Diwan-i-Am). La monumentale Ganesh Pol (porte de Ganesh, marquée par une peinture murale du dieu à tête d'éléphant) donne accès à l'intérieur du palais. Les diverses salles sont situées autour d'un agréable jardin moghol. Du haut des remparts, la vue sur la campagne environnante est superbe.

Bangalore (Karnataka*) :
Bangalore est une ville du sud de l'Inde dont le nom signifie « la ville des haricots bouillis » en Kannada, langue de l'état du Karnataka. La ville pourrait prendre le nom de Bengalooru (ou Bangaluru), ancien nom local, comme l'a proposé l'administration locale le 1er novembre 2006. Elle fut construite autour d'un fort bâti en 1537. Ce fut un des sièges de l'administration britannique de 1831 à 1881, date à laquelle elle fut rendue au maharaja de Mysore. Cinquième plus grande ville Indienne avec plus de 6 millions d'habitants, Bangalore est la ville qui se développe le plus rapidement en Asie. Surnommée la "Silicon Valley Indienne", la "Capitale de la mode Indienne" ou encore la « Cité-jardin de l'Inde», compte tenu de ses nombreux parcs, Bangalore est devenue un centre universitaire, scientifique et économique considérable. Le Fort et le Palais : Le fort fut construit par Kempe Gowda au XVIè siècle puis agrandi par Hyder Ali et son fils Tipu Sultan au XVIIIè. Le palais fut construit en 1887. Les architectes se sont inspirés des châteaux anglais de style Tudor. À l'intérieur on peut voir de nombreux tableaux et sculptures.

Les jardins botaniques de Lalbagh :
Situé au sud de la ville, ce jardin de 96 hectares a été dessiné par Hyder Ali. Des dizaines d'espèces d'arbres y furent plantées par Tipu Sultan. Aujourd'hui on y trouve plus de 1000 espèces de fleurs tropicales et des arbres centenaires. La principale attraction du jardin reste la gigantesque serre construite sur le modèle du Crystal Palace de Londres. Le Government Museum : Construit en 1866, ce musée est l'un des plus anciens de l'Inde. Il abrite d'importantes collections de sculptures, poteries, d'armes. Non loin du musée se trouve le musée des sciences et techniques Visveshwaraya.

Le Vidhana Soudha :
Ce bâtiment néo-dravidien fut érigé en 1954 pour abriter le Parlement et le gouvernement du Karnataka. La salle du Cabinet possède une imposante porte en bois de santal. Son illumination la nuit est un magnifique spectacle Le temple du taureau : Ce temple, construit dans le style dravidien par Kempe Gowda, abrite une énorme statue monolithique de Nandi (4,5 m de haut pour 6 m de long). L'accès au temple est autorisé aux non-hindous. En fin d'année, une fête s'y déroule pour célébrer la fin de la récolte d'arachides.

Le parc Cubbon :
Construit au centre de la ville en 1864, ce grand parc (120 hectares) offre un cadre agréable pour échapper au bruit de la ville. On y trouve le bâtiment de la Cour Suprême et la bibliothèque municipale.

Le temple de Gangadhareshwara :
Dédié au dieu védique du feu, Agni, ce temple fut construit sous Kempe Gowda. Il possède quatre gros piliers monolithiques. situé dans une grotte. Il a été fait de manière telle que les rayons du soleil, passant à travers les cornes d'un taureau Nandi placé en dehors du temple, illuminent une représentation du Dieu Shiva. Le parc national de Bannerghatta : A environ 20 k. de la ville. Il est une forêt de feuillus avec des arbres médicinaux tels que le margousier, le sandal, le tamarinier et le jalari. Ce parc est habité par des éléphants d'Asie, des léopards, des ours, des cerfs, des varans, des pangolins (sorte de fourmilier), différentes sortes de serpents telles des vipères et des cobras, ainsi que des macaques, des porcs-épics, des mangoustes et de nombreux autres animaux. Il abrite également de nombreuses espèces d'oiseaux. Ne passez pas à côté, surtout en septembre et octobre.

Bandhavgarh (Madhya Pradesh*) :
Parc national assez récent, Bandhavgarh est une réserve à tigres qui a une longue histoire. Située dans les collines Vindhya au Madhya Pradesh, elle couvre une superficie de 437 Km². Riche en biotopes variés, elle héberge une faune diversifiée et très dense, comprenant un nombre important de tigres du Bengale (plus de la cinquantaine). La principale zone d'observation pour les touristes est formée de 32 collines. Au cour de cette dernière s'élève un vieux fort, perché sur des falaises hautes de 300 m, érigé par les Maharajas qui régnaient sur la région.. De nombreux cours d'eau serpentent dans la vallée mais seuls trois d'entre eux sont permanents.

BIKANER (Rajasthan*):
Entourée par le désert. la cité de Bikaner fut fondée en 1408, par un chef rajpoute, et reste habitée par son passé héroïque.À l'abri de ses murailles, la vieille ville possède encore dans son labyrinthe de ruelles moyenâgeuses et son bazar animé. quelques-unes de ses haveli, demeures familiales des riches marchands qui vivaient du commerce des caravanes. Le Fort Junagarth : Datant du 16e siècle, cette impressionnante citadelle protège le fastueux château de Maharajah de Bikaner ainsi que plusieurs palais, la salle du couronnement (Anup Mahal), la salle des audiences aux décors dorés, le petit palais de miroirs, la salle des palanquins. Des terrasses supérieures du palais, on jouit d'une remarquable vue.

BODHGAYA (Bihar*):
Bodhgaya est est la ville la plus sacrée d'Inde pour les bouddhistes du monde. C'est en effet ici que le prince Siddharta atteignit l'Illumination et devint le Bouddha., sous un arbre (un banian) dont un des rejets est encore vivant. Tous les pays bouddhistes y ont construit des temples et des monastères afin d'accueillir leurs pèlerins qui viennent à longueur d'année se prosterner autour du Mahabodhi Temple.

Le temple de Mahabodhi :
Il semblerait que les fondations de ce temple furent posées par l'empereur Ashoka au 3ème siècle avant J.-C. Il fut restauré au 11ème puis au 19ème siècle. Aujourd'hui sa tour pyramidale mesure 50 mètres de haut et il abrite une grande statue dorée de Bouddha touchant la terre de sa main droite.Les bas-reliefs muraux dépeignent la vie de Bouddha. Tout près du temple se trouve le banian sacré. Il ne s'agit pas de l'arbre originel sous lequel Bouddha s'est assis mais un de ses descendants. Une pousse du premier arbre fut emmenée au Sri Lanka par la fille d'Ashoka. Ce rejet se développa (il est toujours vivant aujourd'hui) et c'est une de ses pousses qui fut à son tour ramenée à Bodhgaya lorsque le premier arbre mourut

Le monastères bouddhistes :
Les pays à forte population bouddhiste ont construit chacun un monastère ou un temple à Bodhgaya. On peut ainsi visiter un temple thaïlandais, japonais, birman, chinois, vietnamien, etc... Certains de ces monastères organisent des stages de méditation

CHENNAI (Tamil nadu*) :
Voir MADRAS


Cochin (Kerala*) :
Riche de son passé historique, Cochin (aujourd'hui Kochi, l'un des plus grands ports de l'Inde et une base navale très importante) est bâtie sur un groupe d'îles et un étroit cordon littoral lagunaire. Les parties anciennes de Fort Cochin et de Mattancherry où l'on retrouve des traces d'un Portugal médiéval, de la Hollande commerçante mais également de la présence Anglaise, forment un contraste frappant avec la ville moderne d'Ernakulam, tout cela avec pour toile de fond la côte de Malabar.

L'église Saint Francis:
fut édifiée, en 1503, par des moines franciscains qui accompagnaient l'expédition conduite par Pedro Alvarez Cabral. En bois à l'origine, l'église fut reconstruite en pierre vers le milieu du XVIe siècle. En 1663, les Hollandais conquirent la ville et, en 1779, restaurèrent l'église. Mort à Cochin en 1524, Vasco de Gama fut inhumé dans l'église pendant 14 ans, avant que sa dépouille ne soit ramenée au Portugal. Son tombeau y est encore visible. Les carrelets de pêche chinois furent introduits au Kerala par des marchands de la cour de Kubilai Khan.. On peut aussi en voir le long de certains canaux. Ils sont surtout utilisés à marée haute, et requièrent au moins quatre hommes pour manouvrer leur système de contrepoids.

Le palais hollandais ou palais de Mattancherry : il fut édifié par les Portugais en 1555, et offert à Veera Kerala Varma (1537-1561), raja de Cochin, par les Portugais en signe de bienveillance . Son nom de « palais hollandais » lui fut donné à la suite des rénovations effectuées par les Hollandais après 1663. Il sera rendu au râja qui le fera décorer de superbes peintures murales, admirablement conservées, représentant des scènes du Râmâyana. L'édifice quadrangulaire de deux étages est construit autour d' une cour abritant un Temple hindou. Le hall central du premier étage servait de salle de couronnement aux rajas. La synagogue : Elle fut fondée en 1568 puis détruite par les Portugais en 1662, et enfin restaurée deux ans plus tard par les Hollandais devenus maîtres de la ville. Au XVIIIe siècle, le marchand Ezekial Rahabi fit poser au sol de magnifiques carreaux de faïence bleue peints à la main à Canton, en Chine. On lui doit également l'édification du clocher qui surmonte l'édifice. Appelé Jewtown, le quartier de la synagogue est l'un des centres du commerce des épices à Cochin. Des dizaines de petites entreprises s' entassent les unes à côté des autres dans de vieux bâtiments en ruine.

DELHI :
Baignée par les eaux saintes de la Yamuna, Delhi n'est pas une ville de tradition hindoue, mais plutôt le fruit des créations successives des conquérants, turcs ou afghans, toujours musulmans, qui voulurent y imprimer leurs titres de gloire. Sous la domination britannique deux villes s'ignoraient alors : la cité victorienne et la ville désormais "indigène" au pied de sa grande mosquée. Autrefois, la ville s'appelait Indraprastha et son origine se perd dans les temps védiques. Les empires ont croulé mais Delhi n'a rien perdu de son importance, bien au contraire. C'est aujourd'hui la capitale d'un état de plus de 1 milliard d'habitants et les deux cités de naguère sont désormais réunies dans une métropole résolument tournée vers l'avenir. Delhi appartient au Territoire (Union Territory) du même nom, une enclave de 1483 km2 serrée entre l'Haryana, à l'ouest, et l'Uttar Pradesh, à l'est. La capitale de l'union Indienne, troisième métropole du pays après Mumbai et Calcutta, présente une richesse historique et artistique, et une vitalité qui en font la cité la plus intéressante de toute l'Asie du Sud. Il ne faut guère plus d'un quart d'heure pour passer des grandes avenues de New Delhi aux ruelles étroites bordant le bazar de Chandni Chowk. Old Delhi est une fascinante cité, où une foule grouillante et colorée faite de marchands et de badauds se croise dans les nombreux bazars entourant la grande mosquée (Jama Masjid).

Le Fort Rouge: impressionnante citadelle construite en grès rouge, au Xlème siècle, sous le règne de Shah Jahan. Haut lieu de la splendeur moghole qui s'étend sur plus de 2 km.. Le Raj Ghat : beau parc d'une simplicité reposante, qui s'étend le long de la rivière Yamouna. On vient s'y recueillir devant la stèle de marbre noir marquant le lieu où fut incinéré Gandhi, assassiné en 1948. La Jama Masjid: la plus grande mosquée de l'Inde, avec ses deux minarets hauts de 40m, a été construite au XVIIème siècle au cour du bazar du vieux Delhi. Chandni Chowk : cette longue rue qui fut l'axe principal de la ville moghole à travers le grand bazar, est restée très populaire et animée. C'est l'artère la plus importante du vieux Delhi.

New Delhi: aristocratique, résidentielle, mais également administrative, cette partie de la cité se caractérise par de larges avenues bordées d'arbres, d'imposants bâtiments publics, de somptueuses maisons de style colonial entourées de grands et beaux jardins, et des parcs immenses et toujours fleuris. Birla Mandi - La Porte de l'Inde : cet arc de triomphe de 40m de haut se dresse dans l'axe de Raja Fath, « les Champs-Élysées indiens ». Elle porte les noms de 90 000 soldats indiens morts pendant la première guerre mondiale. Le Tombeau d'Humayun: majestueux mausolée bâti, en perspective, dans un vaste jardin moghole, plein de charme, où nichent perroquets verts et écureuils joueurs. Le Qutb Minar - Tour de la Victoire : fantastique minaret de 73 m de haut. C'est l'un des plus anciens monuments de Delhi (XIIème siècle). Il est situé très au sud de la ville. Le Rashtrapati Bhawan - Le Palais Présidentiel : Imposant bâtiment de 340 pièces Connaught Place (ou Connaught Circus) : vaste rond-point où l'on trouve de nombreuses boutiques, des cinémas, des restaurants, des bureaux et des banques. Le temple de Lakshminarayan : Temple Indou moderne.

DEOGARH (Rajasthan*): Dans ce charmant bourg situé en bordure d'un lac, le Deogarh Mahal, palais du XVIlème siècle, est restauré avec goût. Certaines des chambres sont décorées de fresques anciennes et le Sheesh Mahal de miroirs et de verres colorés. Les chhattri et le fort en bordure du lac sont un agréable but de promenade ainsi que le bazar animé.

Fatehpur Sikri (U.P*): Fatehpur Sikri, ancienne capitale construite par l'empereur moghol Akbar en 1571 fut abandonnée après quelques années, en raison des difficultés d'approvisionnement en eau. Aujourd'hui, au pied de la cité, il ne reste qu'un modeste village, mais les témoignages de la magnificence impériale se dressent encore ici et c'est un lieu des plus remarquables du point de vue artistique et architectural que vous découvrirez. La ville impériale renferme une grande variété de palais, bâtiments à colonnades, pavillons, cours et bassins, mosquées, caravansérail. Ses bâtiments à la fois sobres et baroques forment une extraordinaire synthèse de formes architecturales des plus variées.

GWALIOR(Madhya Pradesh*) : Comme beaucoup de villes indiennes, la fondation de Gwalior tient plus de la légende que de la réalité. La ville serait née au 8ème siècle de la rencontre entre Suraj Sen, un chef local, et l'ermite Gwalipa. Ce dernier soigna Suraj Sen de la lèpre. Pour le remercier il fonda une ville en lui donnant le nom de l'ermite. Gwalipa prédit que les descendants de Suraj Sen resterait au pouvoir tant qu'il porterait le nom de Pal. Cette prédiction se vérifia jusqu'au 83ème souverain. Le 84ème se fit appeler Tej Karan et perdit le pouvoir.

La région de Gwalior est connue pour ses bandits de grands chemins, les dacoits. La plus célèbre des dacoits est Phoolan Devi, surnommée "la reine des bandits". Emprisonnée pendant 11 ans, elle est aujourd'hui membre du Parlement. Le Fort : Le fort de Gwalior a une histoire de plus de 1000 ans et il fut le bastion de tous ceux qui régnèrent sur la région. Bâti sur une colline de 3 kilomètres de long, ses remparts mesurent 10 m de haut et entourent le haut de la colline. Le fort renferme quantité de monuments parmi lesquels : Le Man Mandir Palace : construit par Man Singh entre 1486 et 1517s ses toits étaient, à l'époque, recouverts de tuiles de cuivre et d'or aujourd'hui disparues. Certains murs sont recouverts de céramiques et de peintures montrant des canards, des éléphants, des paons... Il possède quatre niveaux dont deux souterrains ; Les Sasbahu Mandirs : deux temples. Sas et Bahu qui signifie mère et belle-fille en hindi. Dédiés à Vishnu, ils furent construits par Mahipala Kachhawaha en 1093. Il fit bâtir le plus grand pour sa mère et le plus petit pour sa femme ; Le Teli-ka-Mandir : le plus ancien monument du fort ; Le Bawadi : réservoir qui pouvait stocker une grande quantité d'eau destinée à l'approvisionnement du fort. Il possède 80 piliers et abritait autrefois un temple dédié à Shiva.

La tombe de Mohammad Ghaus : Il s'agit du mausolée d'un saint musulman qui aida le moghol Babur à s'emparer du fort de Gwalior. Il fut construit au 16ème siècle dans le style moghol. La grande coupole centrale était autrefois recouverte de tuiles en céramique bleue. La tombe de Tansen : Tansen était le plus célèbre musicien de la cour de l'empereur moghol Akbar. La légende raconte que sa voix mélodieuse donnait naissance aux nuages. Sa tombe fut construite au 17ème siècle dans un jardin où se tient toujours, chaque année, un festival de musique. Les feuilles du tamarinier qui s'y trouve aurait des propriétés magiques dont celle d'éclaircir la voix. Le palais de Jai Vilas : construit entre 1872 et 1874 pour la visite du Prince de Galles, il fut bâti en grès et peint en blanc pour donner l'illusion du marbre. Le maharaja de Gwalior réside toujours dans le palais mais 35 pièces sont réservées au musée. Dans le Dunber Hall deux énormes chandeliers de plus de trois tonnes chacun sont suspendus au plafond. Avant de les accrocher, les architectes firent monter dix éléphants sur le plafond pour tester sa solidité. Les murs de la salle furent décorés à la feuille d'or (58 kg furent nécessaire). Il y a bien d'autres curiosités à voir, dont des statues érotiques, des meubles en cristal, des véhicules miniatures et surtout le petit train qui amenait les digestifs et les cigares à la table après le dîner.

Jaipur (Rajasthan*) :
La "Ville Rose" des Maharadjahs rajpoutes, fut construite au XVIIème siècle par le Maharadjah Jai Singh II. C'est en hommage au Prince de Galles en visite, que la ville fût repeinte en rose, couleur qu'elle garde depuis plus d'un siècle. La magnificence des palais témoigne de la puissance qu'atteignirent les princes rajpoutes qui quittèrent la forteresse d'Amber pour les palais de Jaipur. Bordée de hautes collines, c'est une des villes indiennes les plus pittoresques et colorées. Jantar Mantar, L'observatoire : témoin de la passion du Maharajah Jai Singh II pour l'astronomie. Ses instruments monumentaux aux formes étranges permettent de lire les latitudes et longitudes et les distances entre les corps célestes, l'heure correspondant au méridien de Jaipur, etc. Ils avaient, pour l'époque, une précision tout à fait étonnante. C'est un endroit empreint d'une indéfinissable poésie.

Le City Palace :
Construit au coeur de la Vieille Cité, le Palais de la Cité est composé de bâtiments entre lesquels ont été construits des cours intérieures et des jardins. Le Chandra Mahal, qui est la résidence principale de l'actuel Maharadja, occupe la partie centrale. Le rez-de-chaussée abrite un musée. À l'intérieur du palais plusieurs salles méritent le détour notamment la Diwan-i-Am, hall des audiences publiques, où ont été installés une intéressante collection de miniatures anciennes (XVllème et XVIIIème siècles) de l'école de Jaipur, ainsi que des manuscrits anciens en sanskrit et persan, tout comme le Diwan-i-Khas, hall des audiences privées du roi, sa galerie de marbre et ses deux énormes jarres d'argent .

Le Hawa Mahal (Palais des Vents) immense façade baroque de grès rose, ornée sur quatre étages de fenêtres en saillie surmontées de clochetons ; remarquable jali (moucharabieh), qui permettait aux femmes de la cour de contempler le spectacle de la rue à l'abri des regards indiscrets.

Tripolia Bazar : un des innombrables bazars de Jaipur. On y trouve, regroupés par rues tous les corps de métier: les marchands de fruits et de légumes, les boutiques des marchands de vêtements et de tissus et aussi tous les artisans: tisserands, teinturiers, sculpteurs, potiers, cordonniers, confiseurs, etc. Birla Lakshmi Narayan Temple, temple moderne, construit en marbre, il a été érigé par l'industriel B.D. Birla. Dédié à Lakshmi, la déesse de la prospérité et de la bonne chance, il est communément appelé le Temple Birla Mandir. Sheesh Mahal : salle des miroirs du palais de Samode

JAISALMER (Rajasthan*) :
Poste avancé sur le désert de Thar, cette cité lointaine de Jaisalmer en contrôlait autrefois la traversée par de nombreuses caravanes qui assuraient le commerce entre le Pakistan et l'Inde. La beauté de Jaisalmer tient au fait que cette ville a su, grâce à son mode de vie ancestral, conserver intacte, malgré les siècles. une architecture exceptionnelle et d'une grande homogénéité. Les Havelis : Jaisalmer témoigne encore de sa splendeur passée par de somptueuses résidences de marchands aux façades de grès ocre, aussi richement ciselées que des coffrets de bois de santal sculptés. Ces superbes et vastes haveli sont construites autour de cours intérieures et sont ornées de loggias à colonnettes et pourvues d'extraordinaires balcons et fenêtres. Contrairement aux haveli du Shekavati, celles de Jaisalmer ne possèdent presque pas de fresques murales, mais elles n'en sont pas moins remarquables par le beau travail du grès ocre jaune qui a servi à leur construction. La citadelle : En arrivant à Jaisalmer par la route, elle émerge de l'horizon. Elle est particulièrement impressionnante avec ses murailles et ses tours massues de grès ocre. C'est cette couleur de sable foncé qui lui a valu son surnom de 'Ville d'or'.Dans la citadelle. on visite le Fort avec le palais (Gaj Mahal), d'où l'on jouit de vues superbes sur la ville et les environs. les temples hindous et un très bel ensemble de temples jaïns magnifiquement sculptés, édifiés au XVème siècle Bara Bagh :, ancien jardin des souverains de Jaisalmer, on peut aller visiter les décoratifs chhattri (cénotaphes) des Maharawal (souverains) de Jaisalmer. Ils sont édifiés sur une colline située à 6 kms de Jaisalmer, près d'un petit lac en contrebas, dans un très beau décor. Sous le dôme de chaque chattri, une petit stèle représentant une ou des « sati ». Une sati est une souveraine qui s'est immolée par le feu pour ne pas survivre à son royal époux.

JODHPUR (Rajasthan*) :
On est frappé par la couleur bleue de nombreuses maisons de cette cité. Les brahmanes, ayant constaté que cette couleur repoussait les moustiques et autres insectes, en ont badigeonné les murs. C'est pourquoi l'on désigne parfois Jodhpur sous le nom de "Ville bleue". Cette tradition est identique à celle que l'on trouvait il y a quelques années encore dans beaucoup de villages français où les portes, volets des maisons et roues de charrette étaient teintes en bleu "charron". On se souviendra aussi du bleu utilisé jadis pour colorer les papiers et cartons d'emballage des pains et carrés de sucre. Du haut des remparts, on domine la ville aux maisons de pierres sculptées, aux venelles étroites et tortueuses, et aux bazars colorés et animés Le Fort Mehrangarh, "Fort de Majesté" : l'un des plus grands et plus beaux du Rajasthan. Il domine la ville sur l'éperon rocheux d'un plateau. Son mur d'enceinte mesure plus de 10 km..On y accède en franchissant sept portes successives, les "Pol". La façade en grès rouge du palais est tout à fait remarquable. Les intérieurs comportent de nombreuses cours et salles. dont une partie convertie en musée.On visite le harem. la somptueuse salle de réception, la salle des audiences, la salle des berceaux, le curieux petit palais des miroirs avec ses fenêtres en marbre ajouré, la chambre à coucher royale, la salle des miniatures où l'on admirera de superbes spécimens de cet art typiquement rajasthani, la salle aux palanquins royaux où l'on demeurera songeur devant le "howdah" (nacelle servant à monter les éléphants) en argent ciselé qui fut offert par l'empereur moghol au roi de Jodhpur. Le Jaswant Thada : majestueux mémorial en marbre blanc de Jaswant Singh II, , construit au début du siècle dernier. Ce vaste mémorial, hérissé de clochetons, est conçu comme un temple. L'intérieur, immaculé, baigne dans une lumière filtrée par les jali de marbre. En contrebas s'alignent les cénotaphes des derniers maharajas de Jodhpur. Les marchés et bazars : autour de la Clock Tower, visible de loin, exercent des artisans et des marchands de toute sorte, depuis l' arracheur de dents au fabricant de peignes à miroirs en passant par le boucher. Les étals parfumés des marchands d'épices, de grains, de fruits attirent le chaland. De modestes boutiques exposent une abondance de sari très colorés, des machines à coudre d'occasion et une foule d'autres choses. Les marchands de guirlandes sont installés à l'entrée des temples noyés dans ce marché.

KANHA (Madya Pradesh*) :
Kanha, un des plus grands parcs nationaux de l'Inde, belle région de forets et pâturages, ce parc abrite une grande variété d'animaux sauvages et fait parti d'un projet de préservation de la nature : le nombre d'individus de certaines espèces a augmenté depuis la mise en place de ce programme.

KANYAKUMARI (Tamil Nadu*) :
Cette petite ville (19 000 hab.) se trouve à l'extrême pointe sud du Sous Continent Indien, là ou se mêlent les eaux de l'Océan Indien, du golfe du Bengale et de la mer d'Oman.. Les européens l'avaient baptisé Cap Comorin. À cette situation géographique exceptionnelle, se rajoute le fait que Kanyakumari est un grand centre de pèlerinage hindou Le temple de Kumari Amman : Ce temple, construit en bord de mer, est dédié à la déesse vierge Kanya Devi (Parvati). D'après la légende Devi fit pénitence à cet endroit pour attirer les faveurs de Shiva qu'elle voulait épouser. Malheureusement Devi et Shiva en purent se rencontrer et elle jura de rester vierge. La statue de la déesse porte un diamant dans le nez si brillant, dit-on, qu'on peut le voir de la mer. C'est ce temple qui attire chaque années de milliers de pélerins. Au pied de celui-ci de trouvent des ghats qui permettent aux fidèles de faire leurs ablutions rituelles. Les hommes doivent entrer torse nu dans le temple Le mémorial de Vivekananda : Au large de la ville, à environ 200 mètres des côtes, se trouvent deux ilôts rocheux. C'est là que le grand philosophe Swami Vivekananda vint y méditer en 1892. En 1970 on fit construire un mandapam pour célébrer cet acte de foi. Des ferries en partance de Kanyakumari permettent d'y accéder facilement Le mémorial Gandhi : Ce mémorial s'élève tout près du temple de Kumari Amman. C'est là que fut exposée au public l'urne qui contenait les cendres de Gandhi avant leur dispersion en mer. Il fut construit de telle sorte que tous les 2 Octobre, jour anniversaire de Gandhi, le soleil vient éclairer l'endroit où l'urne était posée

KATMANDOU (Népal*)
Perchée à 1320 mètres d'altitude, Katmandou est le centre administratif et commercial du Népal. La ville, qui bénéficie d'une situation et d'un climat plutôt favorables, affiche une densité démographique record dans un pays rural à quatre-vingt-dix pourcent. Au pied de l'Himalaya et de ses sommets, la capitale vit pour l'essentiel de l'agriculture, de l'artisanat, d'une industrie manufacturière et ... du tourisme. Cité légendaire et destination de nombreux amateurs de trek, Katmandou a néanmoins su conserver son pouvoir de séduction. Sa population cosmopolite, l'art newari qui orne ses palais, l'ancien palais royal et les innombrables temples lui donnent en effet chaleur, parfum et sensualité. Cette abondance d'édifices religieux tient pour beaucoup de la coexistence et de la prégnance des religions bouddhistes et hindouistes... et d'une longue histoire. Si la vallée fut occupée dès le huitième siècle avant JC, Katmandou fut fondée aux alentours l'an mille. Au gré des différentes dynasties, la ville s'est progressivement développée jusqu'à devenir capitale du pays en 1769. Marqués par les conflits et une série d'alternances politiques souvent violentes, le pays et sa capitale sont ensuite restés dans l'ombre jusqu'aux années soixante Le Rani Pokhari : La plus grande pièce d'eau de Katmandou est le lac artificiel de Rani Pokhari, "le lac de la reine" que Pratapa Malla fit creuser en 1670 pour aider sa femme à surmonter la perte d'un fils bien-aimé. Le temple, dédié à Shiva, fut reconstruit en 1934 suite à un violent séisme. Le temple de Seto Machhendranath : Officiellement, le Népal est le seul royaume hindou au monde. L'hindouisme est déclaré religion d'Etat, et les autres religions sont considérées comme des formes de l'hindouisme. Le temple de Nautalle : c'est une tour-palais de neuf étages, érigée par le roi Prithvi Narayan Shah en 1770. Le temple est remarquable par ses fenêtres de bois richement sculptées, d'où les reines pouvaient observer à distance convenable ce qui se passait sur la place Basantapur.

Bhadgaon (ou Bhaktapur) : A 16 Km à l'est de Kathmandu, appelée "la Cité des dévots", Bhadgaon est des 3 cités royales celle qui a le mieux conservé son aspect médiéval. Les temples et chefs-d'ouvre architecturaux Newar y abondent. Parmi les très nombreux monuments qui constituent le Durbar Square, on visitera tout particulièrement le Palais Royal, le Sun Dhoka (Porte d'or), le temple de Pashupatinath et la majestueuse pagode à 5 étage : le Nyatapola. A noter que Bhadgaon est aussi la ville des potiers et qu'il est tout à fait passionnant de parcourir les ruelles pour y découvrir l'étonnant travail de ces artisans. Pashupatinath : A 5 km à l'est de Kathmandu, sur les berges de la rivière Bagmati, Pashupatinath est considéré comme la Bénarès du Népal. Aux abords du grand temple dédié à Shiva (entrée réservée aux seuls hindous) se presse une foule ininterrompue de pèlerins, de sâdhus et de Népalais venus sacrifier aux rites des crémations dans les eaux saintes de cet affluent du Ganges. Bodnath : A 8 km à l'est de Kathmandu, le grand stupa de Bodnath est une ville dans la ville. Un grand stupa circulaire représentant l'univers et dont on fait le tour exclusivement dans le sens des aiguilles d'une montre en tournant les moulins à prières. Important et très vivant lieu de pèlerinage bouddhiste, le Stupa est encerclé d'anciennes maisons newars et de monastères.

KHajuraho (Madhya Pradesh*) :
C'est, dit-on, le site le plus visité d'Inde après le Taj Mahal mais la comparaison s'arrêtera là . Attirés par les sculptures érotiques, les visiteurs viennent par milliers. Elles sont merveilleuses de fraîcheur, de sensualité de douceur et de grâce. Tout un monde de courtisanes, de danseuses, de dieux, de rois et de princes est gravé dans la pierre. De l'ensemble, se dégage un charme apaisant, mais pas un parfum de scandale. Ouvre de la dynastie des Chandella, qui connut son apogée entre 950 et 1050, les temples de Khajuraho dont il ne subsiste plus qu'une vingtaine se répartissent en trois groupes distincts. Ils appartiennent à deux religions différentes, l'hindouisme et le jaïnisme et réalisent une synthèse exemplaire entre l'architecture et la sculpture. C'est ainsi que le temple de Kandariya est décoré d'une profusion de sculptures qui comptent parmi les plus grands chefs-d'ouvre de la plastique indienne.

KHIMSAR (Rajasthan*) :
L'une des oasis du désert du Thar, Khimsar est célèbre pour son fort du 18ème siècle qui est maintenant un des meilleurs hôtels du pays

KOTTAYAM (Kerala*) :
Une partie importante de la population est chrétienne et a fait de Kottayam la première ville chrétienne d'Inde par le nombre de pratiquants. Les églises sont très nombreuses: peintes de couleurs vives, elles donnent beaucoup de fraîcheur aux paysages.

Kumarakom (Kerala*) :
Kumarakom, que vous atteindrez en naviguant sur les canaux intérieurs, est une île au milieu d'un charmant lagon, sur laquelle ont été reconstituées des maisons typiques du Kerala, en bois de teck. Certaines d'entre elles ont plus d'un siècle! Sanctuaire de KUMARAKOM : Le nombre d'espèces d'oiseaux que l'on trouve dans cette réserve est illimité. Elle est située sur les rives du lac VEMBANADU. La période où l'on voit le plus d'espèces se situe entre novembre et mars, lorsque les oiseaux migrateurs viennent des pays froids. Vous y découvrirez des cormorans, des hérons de nuit, des aigrettes, des cigognes de Sibérie, etc.

KUSHINAGAR (Uttar Pradesh*) : Aujourd'hui, Kushinagar est un lieu de pélerinage pour les bouddhistes du monde entier et de nombreux temples chinois, japonais, thaï, srilankais y ont été élevés comme dans les autres lieux saints du bouddhisme. C'est là que le Bouddha acheva son existence à l'âge de 80 ans. "Prépare-moi une couche entre ces deux arbres jumeaux, Ô Ananda. Car je suis épuisé et je désire à présent me reposer ; O moines, aucune des innombrables choses qui existent en ce monde ne dure éternellement". Le temple de Mahaparinirvana : renferme un superbe Bouddha couché de 6m de long, d'un Stupa de 19m et les vestiges du Kamabhar Stupa érigé sur le site présumé de la crémation du Bouddha. Le Nirvana Stupa : érigé au 5e siècle de notre ère c'est le lieu où le corps de Bouddha fut déposé.

LUMBINI (Népal*) : C'est le lieu où la Reine Mayadevi donna naissance au prince Siddhartha. Les pélerinages se concentrent essentiellement sur le jardin sacré qui contient l'emplacement de la naissance, le temple de Mayadevi, l'étang de Pashkarni et le pilier d'Ashoka. Ce jardin est un haut lieu de pélerinage et considéré comme le symbole suprême de la paix du monde. Lumbini, le lieu de naissance de Bouddha, est un lieu très saint pour des millions de bouddhistes au même titre que Jérusalem pour les chrétiens ou la Mecque pour les musulmans. Ce lieu est connu par les bouddhistes depuis des siècles à travers le monde et reconnu comme lieu de naissance du Bouddha. Cependant, l'emplacement exact est demeuré incertain jusqu'en 1886 où un archéologue errant trouva un pilier en pierre et détermina l'emplacement avec exactitude. Le pilier d'Ashoa, la fameuse piscine de Puskarni considérée comme la piscine sacrée dans laquelle Maya Devi se serait immergée avant de donner naissance au Bouddha et où ce dernier à reçu son premier bain de purification.

MADRAS ou Chennai, nouvelle dénomination (Tamil Nadu*) : Chennai est la quatrième ville de l'Inde. La ville fut fondée sur les côtes du Golfe du Bengale en 1639 et devint le premier comptoir anglais de la Compagnie des Indes. Les britanniques construisirent un fort en 1644 autour duquel la ville s'est développée. Baptisée Madras, la ville devint l'un des plus importants ports du Golfe du Bengale et fut l'objet de luttes de conquête entre les anglais et les français. Madras est devenue la capitale du Tamil Nadu en 1969. La ville n'a rien perdu de sa culture tamoule, bien au contraire. Les habitants en sont très fiers et ils forment une très forte résistance au pouvoir central de Delhi. L'industrie s'est beaucoup développée ces dernières années et Chennai reste l'un des grands centres de l'artisanat du textile (Le nom de Madras est à l'origine du madras, un tissu à carreaux fabriqué localement).. La ville est aussi le principal centre de production des films tamouls (on y tourne plus de films qu'à Mumbai.) Le Fort Saint Georges : Il fut construit au XVIIè siècle par la Compagnie des Indes Orientales pour protéger ses intérêts. Aujourd'hui il abrite le Secrétariat et l'Assemblée législative. On y trouve aussi l'église Sainte Marie, construite en 1678. C'est la plus ancienne église anglicane de l'Inde. Le fort abrite un musée conservant de nombreux objets datant de la glorieuse époque de la Compagnie des Indes Le temple de Kapaleeswara : Voilà un des plus grands et plus anciens temples de l'Inde. Dédié à Shiva, il fut bâti au XIIIè siècle dans le plus pur style dravidien. Les murs et les piliers sont recouverts de fines sculptures représentant des scènes de la mythologie hindoue. La cathédrale San Thome : Construite en 1504 par les portugais, cet édifice abriterait les reliques de l'apôtre Thomas qui serait lui- même venu prêcher en Inde. La cathédrale a été reconstruite en 1893. La cathédrale Saint Andrew : Construite en 1821, on admirera surtout le dôme peint en bleu et parsemé d'étoiles La cour Suprême : Cet immense bâtiment de briques rouges a été construit en 1892. Il est l'un des plus grands palais de justice du monde. Le public peut y entrer assez librement et assister à certaines audiences Le Government Museum : Ce musée abrite de grandes collections géologiques, botaniques, zoologiques, archéologiques, etc... et une superbe galerie de bronzes datant de l'époque Chola Le temple Sri Parthasarathy : Il fut construit au VIIIè siècle par les Pallava pour le culte de Krishna. Il fut restauré au XVIè siècle sous le règne des Vijayanagar

MADURAI (Tamil Nadu*) : Madurai est une cité antique, dont l'existence est attestée par les archives des Tamouls et des Grecs remontant au IVe siècle av. J.- C. Elle était renommée pour le commerce, notamment des épices. C'est là que se trouvait le sangam, académie des poètes tamouls, dont les ouvres célèbrent la beauté de Madurai. Investie au Xe siècle par les empereurs chola, elle allait demeurer en leur pouvoir jusqu'au XIIe siècle. En 1310, la ville tombait entre les mains des musulmans qui furent battus en 1364 par les monarques Vijayanagar de Hampi. Après la chute de l'empire Vijayanagar en 1565, les Nayak gouvernèrent Madurai jusqu'en 1781. A la fin des guerres carnatiques, en 1781, la ville fut placée sous le contrôle de la Compagnie britannique des Indes orientales. Le temple de Meenakshi : au cour de la vieille ville, il offre un bel exemple de l'architecture dravidienne dans son expression la plus débridée. Les sanctuaires du dieu Sundareswarar (Shiva) et de la déesse Meenakshi furent bâtis par le premier souverain nayak au XVIIe siècle. Son petit-fils, Tirumalai Nayak y ajouta plus tard d'autres bâtiments, dont la magnifique salle aux mille piliers qui comporte de délicates sculptures. Les 900 colonnes sont toutes ornées de reliefs de cavaliers, dieux et héros de l'épopée hindoue. De 1550 à 1650, le Temple prit sa forme et sa taille actuelle. Les quatre hautes tours (gopuram) sont finement ciselées. La plus imposante, celle du sud, haute de près de 50 mètres, est décorée de milliers de personnages du panthéon hindou. Le réservoir sacré situé à l'intérieur du Temple et baptisé « réservoir du lotus doré », fait l'objet d'une grande vénération. Tirumalai Nayak transforma l'administration du Temple et institua plusieurs fêtes dont la plus importante, Chitrai, est toujours célébrée en avril/mai. Elle est dédiée à Meenakshi, la déesse aux trois seins. D'après une prophétie, le troisième était destiné à disparaître lorsqu' elle verrait l'homme de son choix, ce qui se produisit lorsqu'elle rencontra Shiva. Son mariage avec Sundareswarar, Shiva sous la forme de « Seigneur de la Belle » fut célébré à Madurai.

MAHABALIPURAM (Tamil Nadu*) : Mahabalipuram (aussi appelée Mamallapuram) est un petit village côtier de quelques dizaines de milliers d'habitants, situé à une cinquantaine de kilomètres au sud de Chennai. C'est un lieu très prisé des touristes pour ses vieux temples, sa plage et ses tailleurs de pierre omniprésents. La Descente du Gange : Le site est constitué par des temples, une immense fresque en bas-relief dans une paroi rocheuse que l'on désigne sous le nom de la Descente du Gange (on lui donne également le nom de "la pénitence d'Arjuna"), et des grottes sculptées de hauts reliefs traitant des mythes de l'hindouisme. Tous sont des chef d'ouvres de l'art Pallava. Le temple du Rivage :Un monument universellement connu de Mahabalipuram est le Temple du Rivage. Comme son nom l'indique il a été bâti en bordure de mer dont il n'est séparé que de quelques dizaines de mètres, plantés d'arbres de protection contre les embruns corrosifs du large. Le monument est très élégant, mais malheureusement les siècles et les intempéries marines ont accompli leur travail. Pendant plus de douze siècles, il a défié les vagues de l'océan, les effets de l'érosion marine et le vent. La boule de Krishna : C'est un gros rocher de granite de forme arrondie, qui semble en équilibre instable. Son nom fait référence à une légende dans laquelle Krishnâ tout petit enfant a dérobé une boule de beurre qu'il tient dans sa menotte, alors qu'il est à quatre pattes. Le mandapa de Mahîshâsuramardinî : les différents bas-reliefs ciselés dans le rocher présentent des scènes mythologiques célèbres

MANDAWA (Rajasthan*): Mandawa est une petite bourgagde aux portes du désert du Thar, célèbre pour ses Havelis. Ces riches demeures sont entièrement couvertes de fresques représentant des scènes religieuses ou de la vie quotidienne, réalisées entre le 17ème et le 20ème siècle. Le but de ces ornements était de mettre en évidence la puissance de leur propriétaires enrichis grâce aux taxes de passage des caravanes en provenance d'Asie centrale puis grâce aux échanges avec les anglais de la East Indian Company. Malgré le mauvais état de conservation de ces fresques, on ne peut qu'être éblouis par le travail effectué. Krishna le divin bouvier est le sujet le plus populaire ainsi que les colons anglais et leurs drôles de machines. Le fort médiéval : ses terrasses offrent une vue stupéfiante de la ville

Mathura (Rajasthan*) : Mathura est un grand centre de pèlerinage hindou car c'est ici que serait né Krishna. La ville est connue depuis l'antiquité puisque Ptolémée la cite au 2ème siècle sous le nom de Madoura (Cité des Dieux). Sous Ashoka, les monastères bouddhistes étaient nombreux mais ils disparurent petit à petit face à l'hindouisme. En 1017 Mahmud de Ghazni pilla la ville et détruisit les temples hindous et bouddhistes. Elle fut de nouveau mise à sac par Aurangzeb puis par Ahmad Shah Durrani en 1757. Jama Masjid - Mosquée de Dargah : style indo-persan, riche décor intérieur surtout danss la Salle des Prières (prévue pour 10 000 fidèles). Panch Mahal : bâtiment pyramidal aux 4 étages dégressifs soutenus par des colonnes (en nombre dégressif, 176 en tout), terminé par un kiosque (4 colonnes) ; mais pas de murs latéraux, ouvert à tous les vents ; Buland Darwaza - La Sublime Porte : monument mémorial de la campagne victorieuse d'Akbar au Gujarat (1573). Monument complexe de 41 m ht, dont hall central à coupole ; escalier extérieur compensant un dénivelé de 10 m.

MONT ABU (Rajasthan*) : Le MONT ABU, ou mont de la Sagesse, domine une plaine immense aux confins du Rajasthan et du Gujarat, et propose un condensé de l'Inde. Les palais se comptent par dizaines et les temples par centaines. Tous les grands courants religieux sont représentés sur cette montagne sacrée. Fidèles de Shiva, de Vishnu, disciples de Kali, musulmans, chrétiens mais surtout jaïns se côtoient plutôt harmonieusement. Une secte apocalyptique y a aussi établi son quartier général. Dans ce lieu saint, une atmosphère d'éternité règne. Prajapita Brahma Kumari : Le fondateur du Brahma-Kumari, qui estimait que le monde se porterait mieux si les qualités plus féminines (tolérance, empathie, etc.) y rayonnaient davantage. A l'origine d'un mouvement spirituel fondé il y a plus de 60 ans, basée sur la pratique du Raja Yoga . Les temples de Dilwara : construits entre le IXe et le XIVe siècle, haut lieu du jaïnisme, ces temples sont sans doute les plus beaux sanctuaires jaïns de l'Inde. Les sculptures de marbre sont d'une finesse rarement égalée. Le Vimala Vasahi fut construit par Vimala Shah en 1031 et dédié au premier saint jaïn, Adinatha. Sa façade plutôt simple cache un intérieur d'une incroyable beauté. L'entrée mène à un pavillon où se trouve un smosan (représentation symbolique de la montagne sacrée des jaïns) entouré de statues d'éléphants. Le dôme du sanctuaire est magnifiquement sculpté de représentations animales. Le Luna Vasahi fut érigé en 1230 par Tejpala et Vasupala et dédié au 22è saint jaïn, Neminath. Les décorations en marbre du temple sont très élaborées. Par endroits le marbre est si fin qu'il est presque translucide. La coupole constitue là aussi le chef-d'ouvre du temple notamment la fleur de lotus qui se trouve en son centre.

MUMBAI (Maharashtra*) : Mumbai, anciennement Bombay, reste la ville indienne des rêves et fut renommée d'après la déesse hindoue Mumbadevi en 1995. C'est la capitale de l'état du Maharashtra. Elle compte plus de 15 millions d'habitants ce qui en fait la plus grande ville de l'Inde La beauté naturelle de Mumbai est sans égale. L'entrée dans le port (un des ports naturels les mieux protégés au monde) depuis la mer offre un panorama magnifique depuis les montagnes occidentales de Ghats sur le continent. Sur terre, l'architecture est un mélange de style gothique, caractéristique du 18ème et 19ème siècles, et de design contemporain. Au 19è et 20è siècle Bombay devint le cour de la lutte pour l'indépendance. Elle accueilli la première réunion du Congrès en 1885 et Gandhi y lança ses grands mouvements de désobéissance civile. Mumbai est l'un des grands centres de production cinématographique et les studios de Bollywood sont mondialement connus. La porte de l'Inde : Haut de 26m, ce monument de basalte en forme d'arche fut construit en 1911 sur le rivage pour célébrer la venue en Inde du roi George V et de la reine Mary. Il fut inauguré en 1924. Aujourd'hui la Porte de l'Inde reste l'un des principaux centres d'attraction de Mumbai. La Plage de Chowpatty : Cette plage n'est pas vraiment un endroit de baignades. Les habitants de Bombay s'y retrouvent plutôt pour flâner en fin de journée. On y trouve toutes sortes de vendeurs, magiciens, masseurs, petits restaurants... La plage de Chowpatty est l'endroit idéal pour assister à la fête de Ganesh Chaturthi en août/septembre au cours de laquelle les fidèles immergent des effigies du dieu Ganesh.

Marine Drive : Marine Drive est aussi un lieu de promenade sur le front de mer apprécié. Il part de Nariman Point, longe la plage de Chowpatty et se termine dans le quartier de Malabar Hill. C'est d'ailleurs à cet endroit que l'on a les plus belles vues sur la baie de Mumbai. La forme arrondie de Marine Drive lui a valu le surnom de "collier de la reine" en raison des lampadaires qui l'illuminent dès le coucher du soleil. L'Ile d'Eléphanta : L'île se trouve à 10km des rives de Bombay. Elle est connue pour ses temples rupestres creusés dans la roche entre 450 et 750. Les portugais endommagèrent gravement les sculptures. La grotte principale contient des représentations de Shiva et un lingam. La statue la plus impressionnante est celle représentant la Trimurti (la sainte trinité hindoue : Brahma, Shiva, Vishnu). Le Prince Of Wales Museum : Construit dans le style indo-musulman en 1905 en l'honneur du Prince de Galles, futur George V, le bâtiment abrite des collections d'objets recueillis sur l'île d'Elephanta, dans les grottes de Jogeshwari, dans la vallée de l'Indus ainsi que des collections de sculptures, de miniatures, de portraits. Le musée est entouré d'un jardin ornemental et est surmonté d'un dôme inspiré du Golgumbaz de Bijapur. Mani Bhawan : Il s'agit de la maison que Gandhi occupait lors de ses visites à Mumbai. Elle abrite un mémorial et un musée où l'on peut voir des photos du Mahatma et des objets lui ayant appartenu. La fontaine Flora : cette imposante fontaine se trouve dans le quartier des affaires de Mumbai. Construite en 1869 en l'honneur du gouverneur de la ville, Sir Bartle Frere, elle doit son nom à la déesse romaine de l'abondance. La Mosquée Haji Ali : Construite au début du 19è siècle la mosquée abrite le tombeau d'Haji Ali, un homme d'affaires qui aurait fini sa vie à Mumbai en la consacrant à la méditation. Elle n'est accessible qu'à marée basse. Le temple de Walkeshwar : Le temple fut construit par les rois de la dynastie Silhara qui régnèrent sur la région entre le 9è et le 13è siècle. Il fut détruit par les portugais et reconstruit en 1715. Le bassin de Banganga attenant au temple est l'une des plus anciennes constructions de Mumbai. D'après la légende Rama séjourna à cet endroit lors de son périple pour aller libérer son épouse Sita. Rama aurait fait jaillir la source du bassin de Banganga en décochant une flèche. Le temple de Mumbadevi : Le temple actuel a été reconstruit sur les fondations d'un temple plus ancien en 1737. Mumba est la déesse-mère vénérée par les pêcheurs Koli. Le nom Mumbai donné à la ville viendrait du nom de cette déesse. À noter que les photographies sont interdites dans le temple.

MUNNAR (Kerala*): Petite ville en plein coeur des plantations de thé dans la montagne, a l'est de Cochin. Munnar se trouve au confluence des trois petites rivières - Mudrapuzha, Nallathani et Kundala. A une altitude de1600 m cette ville était la résidence d'été des anglais au sud de l'Inde. Munnar a la distinction d'être la ville la plus touristique du sud. Quelques fleurs exotiques tel que la Neelakurinji qui s'épanouit tous les 12 ans se trouvent ici. Depuis de nombreux endroits de Munnar on peut apercevoir l'Anamudi (2695 m) le plus haut sommet de l'Inde du sud. A proximité est le parc national d'Eravikulam. Vous pourrez apercevoir la très rare, mais presque apprivoisée Nilgiri tahr (une variété de chèvre de montagnes. Cet endroit est un paradis pour les trekkeurs.

MYSORE (Karnataka): Mysore est la « ville des parfums », jolie, provinciale, paisible, avec son palais baroque évoquant les castes mythiques des maharajahs C'est aussi la Cité du bois de santal, réputée pour ses nombreux ateliers vendant des sculptures et des meubles en bois de santal, bois de rose et de teck. Le Maharaja's Palace : il est considéré comme l'un des plus beaux palais de l'Inde. Entièrement reconstruit en 1912 dans le style Indo-Musulman, il se révèle être à l'intérieur un véritable kaléidoscope de verre coloré, de miroirs, de dorures et de couleurs chatoyantes.La visite se fait pieds nus. A l'intérieur des immenses salles, des centaines de colonnes semblent être alignées à l'infini. La géométrie des lieux est parfaite et les motifs, les couleurs sont d'une incroyable richesse. Plus loin, ce sont les fresques historiques, des galeries très kitsch mais où la reconstitution de batailles anciennes est d'une précision étonnante. Chaque fresque est un ensemble de mini tableaux tellement le souci du détail est important. Le Jaganmohan Palace : A deux pas du Palais de Mysore, il abrite la "Jayachamarajendra Art Gallery

NEEMRANA (Rajasthan*): Construite en 1464 cette sublime forteresse dont les murailles de pierres ont été reconstruites à l'identique, a été transformé en hôtel et tout l'intérieur a été restauré par deux amoureux de l'architecture indienne, un architecte français et un décorateur indien qui se sont associés pour faire de ce palais magnifique un havre de paix. et de rêves princiers.

OOTY ou Udhagamandalam (Tamil Nadu*) : Surnommée « la reine des Monts Nilgiri », c'est une populaire station climatique, située à 2240 m, sur la frontière de 3 états, le Tamil Nadu, le Kerala et le Karnataka. Les nombreux eucalyptus introduits par les Anglais au XIXème siècle ont donné naissance à une petite industrie d'extraction d'huiles essentielles vendues dans toutes les boutiques. Autrefois cette région abritait une importante population tribale, les Toda, dont il ne subsiste plus que quelques milliers de membres.

PATNA (Bihar*): C'est l'une des plus anciennes villes du monde. Historiquement sa création remonte au roi Ajatshatru quand il décida de bâtir un petit fort sur les rives du Gange dans un endroit alors appelé Pataligram. Nous sommes alors au 6ème siècle avant J.-C. La ville est rebaptisée Pataliputra et elle va dominer la région jusqu'au 5ème siècle après J.-C. Elle sera un grand centre de culture et d'enseignements. Vers 273 avant J.-C. le grand empereur Ashoka remplace les palissades en bois par des remparts de pierre. Les constructions érigées à cette époque impressionnent tous les voyageurs de passage et la réputation de la ville dépassera les frontières. Malheureusement la chute de Pataliputra sera rapide. Au 5ème siècle elle est saccagée par les grecs puis dévastée par les inondations. La ville ne sera "redécouverte" qu'au 16ème siècle par Sher Shah Suri et baptisée Patna. Elle sera ensuite contrôlée par les moghols puis par les nawabs du Bengale. C'est à Patna que les britanniques bâtirent leurs premières usines en 1620. Ils prendront définitivement le contrôle de la ville en 1764 après la bataille de Buxar Le Golghar : Ce bâtiment ovoïde de 29 mètres de haut fut construit par John Garstin en 1786 dans le but de stocker du grain. Les britanniques voulaient ainsi éviter que se reproduise la famine qui avait frappé la région en 1770. Ce silo pouvait stocker jusqu'à 140 000 tonnes de grains mais il ne fut jamais rempli. L'escalier qui l'entoure permet de monter au sommet où une terrasse offre une vue sur la ville.

Le Har Mandir : Ce sanctuaire sikh est particulièrement vénéré puisque c'est ici que naquit le dixième gourou, Gobind Singh, en 1666. La construction du bâtiment qu'on peut voir aujourd'hui fut initiée par le maharaja Ranjit Singh en 1839. Une partie du temple fut détruite par un séisme en 1934 et ne fut reconstruite qu'en 1954. On peut visiter le temple à condition de se déchausser et de se couvrir la tête Le Musée : Ce musée présente de superbes sculptures des périodes Maurya et Gupta. On peut aussi y voir une des pièces maîtresse du musée, la Yakshi de Didarganj, une femme sculptée dans du grès jaune et portant un chasse-mouches (photo). Parmi les autres curiosités se trouvent le plus vieil arbre fossilisé du monde (200 millions d'années), un canon de la première guerre mondiale, une galerie de bronzes et de nombreux animaux empaillés. La bibliothèque orientale de Khuba Baksh : Cet endroit est célèbre pour ses superbes manuscrits arabes et persans, pour ses peintures et pour ses livres parmi lesquels des pièces rapportées d'Espagne lorsque les arabes durent quitter la péninsule.

PERIYAR : Voir TEKKADY

PONDICHERRY : Pondichéry (en français) ou Pondicherry (en anglais) Les rêves français d'un empire indien ont pris vie, mais se sont également terminés, à Pondicherry . Parmi les territoires éparpillés de l'Union Territoriale de Pondicherry, c'est dans la ville même de Pondicherry que l'on retrouve ce qui le mieux a symbolisé l'influence française en Inde. C'est également ce qui rend unique ce territoire, et tout particulièrement le quartier français de Pondicherry. Quelque chose de tout à fait différent du reste de l'Inde. Toute la tradition française, l'atmosphère sereine de la ville, influencée par l'Ashram d'Aurobindo et la plage se combinent pour faire de Pondicherry une destination fascinante. L'Union Territoriale de Pondicherry comprend quatre enclaves situées en trois états du sud de l'Inde. Elle comprend les villes côtières Pondicherry et Karaikal dans le Tamil Nadu, Yanam dans l'Andhra Pradesh et Mahe au Kerala. Si Pondicherry, ne possède pas de monuments grandioses, c'est avant tout une atmosphère particulière indéfinissable. Le charme, l' air marin et la nonchalance qui teintent l'atmosphère de sa ville blanche en font un havre de ressourcement où se mêlent harmonieusement la profondeur et la vitalité de la culture indiennne. Un peu d'histoire

1601 Création par Henri IV de La Compagnie des Indes, réorganisée par Richelieu en 1642 et développée par Colbert. 1667 Fondation du premier comptoir français à Surate par Caron 1972 François Martin, directeur général de La Compagnie fonde le comptoir de Pondicherry devenant le centre administratif du commerce français en Inde. 1699 La ville de L'Orient est fondée pour permettre le commerce avec l'Inde. 1720 / 1740 Dumas, qui gouverne Pondicherry, développe la Compagnie et le commerce devient florissant:

1742 Joseph François Dupleix, nommé Gouverneur de la Compagnie après avoir dirigé le comptoir de Chandernagor, rêve d'un empire indien français et se rend maître avec l'aide de Bussy d'un tiers de l'Inde. Lâché par la Compagnie préoccupée uniquement par des profits à court terme, Louis XV qui ne voit pas l'intérêt d'un tel empire le rappelle en France. 1754 Le 26 septembre, Godeheu, qui succède à Duplex, signe à Madras un traité malheureux pour la France, qui interdit à la Compagnie toute activité politique et rend à l'Angleterre tous les territoires conquit par Duplex. Lally Tollendal, nouveau gouverneur, veut rendre sa place à la France. A la suite d'une sérieuse défaite, la Compagnie est dissoute et Lally Tollendal condamné à mort. Dès lors, la France doit se contenter des cinq comptoirs qu'elle possédait au début : Pondicherry , Chandernagor, Karikal, Mahé et Yanaon. 1949 A la suite de l'indépendance de l'Inde en 1947, Chandernagor est rendu à l'issue d'un référendum auprès de la population locale. Les autres comptoirs ne seront cédés qu'en 1954 et un traité fut signé en 1962.

PUSHKAR (Rajasthan*) :
C'est à quelques kilomètres d'Ajmer que se trouve Pushkar, un des lieux sacrés de l'hindouisme. Selon la légende. le grand lac de Pushkar aurait jailli d'une fleur de lotus tombée de la main du dieu Brahma. Le petit temple de Brahma de Pushkar est le seul de toute l'Inde. Il s'élève à l'extrémité du village, en haut d'une volée de marches. Il date du Xylème siècle malgré son aspect moderne donné par les successives couches de peintures colorées

RAJGIR (Bihar*):
Rajgir fut la capitale du royaume Magadha jusqu'à ce que Ajatshatru l'installe à Patna au 5ème siècle avant J.-C.. À l'époque la ville s'appelait Rajagriha ou Girivraja. Rajgir est une ville sacrée pour les bouddhistes. Bouddha y passa plusieurs années, prêchant sur la colline Griddhakuta où il convertit le roi Bimbisara, père de Ajatshatru. Le premier concile bouddhiste se serait tenu non loin de la ville, six mois après la mort de Bouddha. Rajgir est également sacrée pour les jaïnas car le vingtième tirthankara y serait né et Mahavira y aurait séjourné. La ville attire aujourd'hui les touristes en raison du climat et de la présence de sources d'eau chaude.

La colline Griddhakuta : C'est à cet endroit que Bouddha se retirait lors de la saison des pluies pour méditer et délivrer des sermons. Un escalier taillé dans la roche à flanc de colline permet d'accéder aux deux grottes naturelles qui lui servaient de refuge

Le Venuvana Vihar : C'est sur ce site que le roi Bimbisara fit construire un monastère pour que Bouddha puisse méditer. Non loin se trouvait le bassin de Karanda dans lequel le fondateur du bouddhisme faisait ses ablutions

Le Stupa Vishwa Shanti : Construit par les japonais sur la colline Ratnagiri, ce stupa de 38 mètres de haut abrite quatre statues de Bouddha représentant les quatre stades de sa vie (naissance, éveil, enseignement, mort). On peut accéder au sommet de la colline par un télésiège.

Le Fort d’Ajatshatru : Le fort fut construit par Ajatshatru au 6ème siècle avant J.-C. c'est ici qu'il emprisonna son père. Les archéologues ont découvert les restes d'un stupa contemporain de Bouddha.

RANTHAMBORE - le parc national de (Rajasthan*) : Créé par le projet Tiger, qui a pour but de sauver et préserver les derniers tigres en Inde, le parc national s'étend sur 1334 km2 et offre des paysages splendides. Lacs et rivières se succèdent dominés par des escarpements abrupts. Au sommet de l'un d'eux se dresse la forêt de Ranthambore. Plus bas brousse et forêt vierge alternent. Quelques pavillons de chasse en ruine nous rappellent que ce territoire servait autrefois de terrain de chasse aux maharadjah.

ROHET ou LUNI (Rajasthan*) : Deux petits villages rajpoutes situés non loin de Jodhpur. À Rohet, situé au dessus du lac, le Rohetgarh aux murs décorés de fresques est un havre de fraîcheur avec sa large pelouse et ses petites cours ombragées. À Luni, le Fort Chanwa construit en pierre rose, orné de frises de pierre et de fenêtres ajourées est un exemple de l'élégance de l'architecture du siècle dernier. Ces deux forts restaurés avec goût accueillent les visiteurs pour une rencontre avec la vie rurale. Une visite des communautés de Bishnoïs qui ont fait de la protection de la nature et des animaux leur mode de vie, pourra, selon les séjour, s'effectuer à dos de chameau.

SAMODE (Rajasthan*): Gros bourg niché au creux d'un vallon, le fief féodal de Kacchawaha Rajputs a été octroyé à Gopal Singhji par son père,l 'illustre Prithviraj Singhji d 'Amber. Ici, il y a plus de quatre siècles, Prithviraj Singhji a érigé le Palais Samode, luxueuse retraite encastrée au milieu de collines dentées. Un autre jeune descendant de sa famille, Rawal Sheo Singhji, a ajouté le Samode Bagh, jardin paradisiaque modelé selon le style géométrique du jardin Mughul. Ici, des membres de la famille Samode viennent savourer les rares moments d'intimité et se relaxer dans les pavillons spacieux entourés de fontaines.

SARISKA (Rajasthan*) : La réserve de Sariska est située dans les collines boisées de la chaîne des Aravali. Ancien territoire royal de chasse, aujourd'hui parc national animalier c'est l'une des plus belles réserve d'animaux de l'Inde. Vous pourrez y rencontrer des gazelles, antilopes ainsi que des espèces plus spécifiques à l'Inde comme le sambhar (le plus grand cerf indien), le chital (daim tacheté), le nilgaut (antilope indienne).

SARNATH (Uttar Pradesh*) : A 10 Km du centre de la ville de Vanarasi, Sarnath est la ville de naissance du Bouddhisme, c'est à Sarnath que le Bouddha à prononcé son sermon et a fondé la première communauté de moines. Le Musée de Sarnath est un des plus importants en Inde et conserve des collections représentant toute une gamme de styles - Archaïque, Ecole de Mathura, Gupta, post-Gupta et médiévale - couvrant la période entre le 3ème siècle av J C jusqu'au 12ème siècle de notre ère.

Thekkady (Kerala*) : Petite ville située dans les montagnes de la Cardamone, au milieu d'un magnifique jardin d'épices et proche de la réserve naturelle de Periyar La réserve de tigres de Periyar. Elle couvre une zone de 777 km2, et est une des 27 réserves de tigres en Inde. Gérée par le département des forêts, le programme Periyar est un exemple de tourisme communautaire unique dans la mesure où il est conduit par des anciens braconniers qui sont devenus protecteurs de la forêt.

TRICHY (Tamil nadu*) : Tiruchchirappalli de son vrai nom. Trichy a été la capitale du sud de l'inde durant plusieurs dynasties et une des plus grande ville du monde au XVe siècle. Roch Fort Temple :Impressionnant sur son promontoire rocheux de 80 m de haut. Il est indispensable de gravir quelques 450 marches pour y accéder. Trois kilomètres plus loin se dresse le Sri Ranganathaswamy Temple, un immense complexe religieux vishnouite, dont le plus grand "gopuram" mesure 73 m de haut.

Trivandrum (Kerala*) : Thiruvananthapuram est la capitale de l'État, son nom est souvent utilisé sous sa forme coloniale de Trivandrum. Son nom signifie "la ville du Seigneur Anantha". Anantha (ou Ananda) est le serpent sacré à mille têtes sur lequel repose Vishnu. La ville est construite sur sept collines. Sa situation géographique, son environnement, en font une ville agréable à vivre. Le temple de Sri Padmanabhaswamy : Il fut construit sous le règne du raja de Travancore, Marthada Varma, en 1733 sur les fondations d'un ancien temple bâti, d'après la légende, pour abriter une statue de Vishnu couché sur le serpent sacré Ananda auquel le temple est dédié. Les couloirs sont bordés par 368 colonnes sculptées et on peut admirer de multiples peintures murales ainsi que les gopuram à sept étages. Seuls les hindous vêtus d'un dhoti ou d'un sari sont autorisés à pénétrer dans le temple.

UDAIPUR (Rajasthan*) : Construite entre trois lacs étincelants et les verdoyantes collines des Arawali, la « perle du Rajasthan » fut fondée par Udai Singh II au XVIème siècle. Cité aux rues étroites et vivantes, maisons blanchies à la chaux, balcons aux fenêtres minuscules, un climat très doux font d'Udaipur l'une des villes les plus merveilleuses de l'Inde. Dans cette ville magnifique et romantique les palais qui bordent le Lac rivalisent de beauté. Et à la nuit tombée, tous s illuminent pour donner à la ville une ambiance magique.

Le mémorial Pratap : Érigé au sommet de la colline de Modi Magri, cette statue équestre en bronze célèbre la mémoire du maharana Pratap qui résista à l'invasion moghole.

Le Sahelion-ki-Bari : Havre de paix et de fraicheur, c'était le Jardin d'agrément les dames de la famille royale. Les quatre bassins du jardin s'agrémentent de fontaines, de pavillons et d'éléphants délicatement sculptés. Les fontaines fonctionnent encore au moyen du système hydraulique élaboré en 1700, qui était unique à l'époque.

Le City Palace : Entouré de murs crénelés, le gigantesque City Palace et ses 244m de façade, se dresse sur une colline qui domine le lac Pichola. Construit en 1567, il se compose de plusieurs palais qui ne forment qu'une seule façade de 244m de long sur plus de 30m de haut. L'entrée se fait par une porte à trois arches, la Tripolia, réalisée en 1725. C'est un immense dédale de halls, de salles, de terrasses, de cours intérieures reliés par un réseau compliqué de couloirs et d'escaliers. L'attrait de ce palais réside dans la décoration murale de ses pièces et dans la magnifique situation de ses terrasses.On visite plus particulièrement la magnifique cour des paons (Mor Chowk), un joli jardin en terrasse, un petit palais aux superbes peintures murales, et enfin le palais de la perle (Motri Mahal) qui témoigne du goût des souverains d'autrefois pour les décors à miroirs.

La Crystal Gallery : La Crystal Gallery de l'hôtel Fateh Prakash domine l'impressionnant Durbar Hall. Elle contient une collection rare de cristaux créés par Follett Osler, commandée en Angleterre par le Maharana Sajjan Singh en 1877. Elle comprend des lustres et des meubles en cristal tels que chaises, coiffeuses et un lit. Le temple de Jagdish : Édifié en 1651 par le Maharana Jagat Singh I et consacré au seigneur Vishnou, le temple comprend une imposante pagode haute de 24 m et couverte de sculptures représentant des danseurs, des musiciens, des éléphants et des cavaliers. C'est le plus grand et le plus beau temple de la ville. Le Lac Pichola : Vous pourrez peut-être y faire une promenade en bateau. Vous contournerez le Jag Niwas (Lake Palace) et ferez un petite halte au Jag Mandir, ancien palais édifié au milieu du lac avant de profiter du retour pour admirer le coucher du soleil sur les façades majestueuses qui se reflètent dans l'eau.

VARANASI - anciennement Bénarès (Uttar Pradesh*) : Varanasi est l'une des sept villes saintes de l'hindouisme. Se baigner dans le Gange à Varanasi est censé purifier de tous les péchés et se faire incinérer sur les ghats permet de se libérer du cycle des réincarnations. Son nom actuel vient de deux rivières, la Varuna et l'Assi. Par le passé la ville s'est appelée Kashi et Bénarès. Son nom est mentionné dans des textes sacrés hindous et bouddhistes et elle se trouvait sur le trajet des voyageurs venus d'Asie Centrale et de Chine. Elle serait l'une des plus vieilles villes du monde. Elle dégage une atmosphère tout à fait particulière tellement la vie et la mort se côtoient à chaque coin de rues. Aujourd'hui la ville est aussi connue pour sa soie et ses saris Le temple de Vishwanath ou temple d'Or : On ne connaît pas exactement la date de construction de ce temple dédié à Shiva (Vishveswara) mais il a au moins 1300 ans puisqu'il est cité par le moine chinois Huien Tsang au 7ème siècle. Le temple fut détruit et reconstruit plusieurs fois notamment par le moghol Aurangzeb. La structure actuelle fut érigée en 1777 par Ahilya Bai Holkar d'Indore. En 1835 le maharaja Ranjit Singh fournit les 800 kilos d'or qui recouvrent aujourd'hui son dôme de 15,5 mètres de haut, ce qui lui vaut le surnom de "temple d'or." Non loin du temple se trouve le puits Gyan Kupor dont l'eau est censée conduire à un niveau de conscience supérieure.

Les Ghats : Ce sont les marches qui plongent dans le fleuve et qui servent aux bains rituels des hindous. Certains ghats sont réservés à la crémation des morts. Il y a une centaine de ghats le long du Gange. Les pèlerins accomplissent le Panchatirthi Yatra qui consiste à aller se baigner dans cinq ghats dans un ordre bien précis. Ces ghats sont l'Assi Ghat, le Dashaswamegh Ghat, le Manikarnika Ghat, le Panchganga Ghat et le Adi Kesava Ghat. De nombreux ghats méritent une visite. L'accès est généralement permis aux non hindous mais soyez le plus discret possible si vous prenez des photos des fidèles.Assi Ghat : c'est le ghat le plus au sud de la ville, il se trouve à la confluence du Gange et de l'Asi ce qui lu confère son caractère sacré.

Dasaswamedh Ghat : c'est l'un des principaux ghats de Varanasi. Brahma y aurait sacrifié 10 chevaux (dasa-asva-medha) afin de permettre la venue de Shiva dans la ville. Plusieurs temples se trouvent en haut du ghat. Manikarnika Ghat : sans doute l'un des plus anciens ghats de crémation de la ville. C'est ici que la plupart des morts sont brûlés. En haut des marches se trouve le puits de Manikarnika. Il tire son caractère sacré d'après une légende selon laquelle Shiva (ou Parvati) aurait laissé tomber un anneau à cet endroit. Il aurait alors creusé un trou pour la récupérer. Non loin de ce puits se trouve une dalle sur laquelle Vishnu aurait laissé ses empreintes de pieds.

Panchganga Ghat : il serait construit au point de confluence de cinq rivières : le Gange, la Yamuna, la Saraswati, la Kirna et la Dhupapapa mais seul le Gange existe réellement à cet endroit. Des nombreuses fêtes ont lieu à cet endroit durant l'année. Les fidèles allument des lampes à huile qu'ils posent sur une grosse colonne. Adi Kesava Ghat : situé à la confluence de la Varuna et du Gange, ce ghat serait le plus ancien de la ville. C'est ici que Vishnu aurait posé le pied pour le première fois à Varanasi.

Lalita Ghat : construit par le roi du Népal Virendra après sa visite dans la ville. Il construisit aussi un temple népalais en haut des marches, réplique du temple de Pashupatinath à Katmandou ; Man Mandir Ghat : ce ghat fut construit par le maharaja de Jaipur Savai Man Singh en 1600. En haut se trouve un observatoire astronomique bâti en 1710 par Savai Jai Singh II. Les pèlerins viennent prier devant le lingam du Someshwara, réplique du jyothirlingam (lingam naturel) de Somnath au Gujarat.

Bhonsala Ghat : construit en1780 par le roi marathe Bhonsala. On y trouve le temple de Lakshmi et un palais. Près du palais se trouvent les sanctuaires de Yameswara et Yamaditya. Chauki Ghat : ce ghat est connu pour son arbre sacré sous lequel se trouvent des statues de serpents. Non loin se trouve le sanctuaire de Rukmangeswara.

Gai Ghat : Au 12è siècle il marquait la limite sud de Varanasi. En haut des marche se trouve une effigie en pierre d'une vache (gai).

Jain Ghat : il doit son nom aux deux temples jaïnas qui se trouvent au sommet.

Kedar Ghat : construit par le maharaja de Vijayanagar et dédié à Shiva. Non loin se trouve le Gauri Kund (puits) dont l'eau aurait des propriétés curatives. C'est le lieu de rassemblement des pèlerins bengalis et du sud de l'Inde. Mansarovar Ghat : construit par le Raja Man Singh et baptisé d'après le lac Mansarovar situé au pied du Mont Kailash, demeure légendaire de Shiva.

Tulsi Ghat : nommé à la mémoire du poète Tulsi Das qui écrivit le Ramcharitmanas au 16è siècle. De nombreuses fêtes religieuses se déroulent à cet endroit.

Le temple de Durga : Il fut construit au 18ème siècle dans le style Nagara. Il est surnommé le temple aux singes en raison de la présence de ces animaux. Des chèvres sont souvent sacrifiées en offrande à la déesse. Les non-hindous peuvent entrer dans la cour mais pas dans le saint des saints.

Le temple de Tulsi Manas : Ce temple de marbre est dédié à Rama. Il fut construit en 1964 à l'endroit où le poète Tulsi as écrivit le Ramcharitmanas. Les murs portent des versets du poème.

Le temple de Bharat Mata : Il fut inauguré en 1936 par le Mahatma Gandhi et dédié à la Mère Inde. Il renferme une carte de l'Inde réalisée en marbre qui serait à l'échelle, aussi bien horizontalement que verticalement.

L'Université Hindou : C'est la plus grande et la plus vieille université de l'Inde du Nord. Elle fut créée en 1917 par Madan Mohan Malaviya. L'université abrite le musée Bharat Kala Bhavan qui renferme de très belles collections de sculptures, peintures, manuscrits, etc... notamment de l'époque Maurya. Elle abrite aussi le nouveau temple de Vishwanath financé par la famille Birla et ouvert à tous, sans distinction de caste et de religion.

Varkala (Kerala*) : Village perché sur une falaise surplombant la mer, sur la Côte de Malabar. La plage est accueillante, l'eau y est chaude et claire mais ici, mieux vaut ne pas être aventurier, car la mer y est dangereuse et de forts courants tirent vers le large.